Copytrack : faut-il payer leur réclamation ?

Copytrack réclame souvent une compensation financière pour l’usage présumé non autorisé d’une photographie. Le ton peut laisser croire qu’un paiement rapide est nécessaire. En réalité, il n’existe aucune obligation automatique. Voici les différents scénarios permettant d’évaluer si un paiement est justifié.

Pourquoi Copytrack demande un règlement

Copytrack agit pour le compte d’ayants droit ou de photographes indépendants. Leur objectif est d’obtenir une somme compensatoire liée à une image qu’ils estiment protégée. 

Cette réclamation doit toutefois être vérifiée juridiquement.

Faut-il payer ? Les trois scénarios possibles

Scénario 1 : la demande est infondée

Cela concerne notamment :

  • absence de preuve de la paternité de l’image ;
  • absence de preuve de la titularité des droits sur l’image ;
  • absence de preuve de l’originalité de l’image au sens de la jurisprudence ;
  • photographie issue d’une source libre ou mal identifiée,
  • image modifiée ou utilisée dans un contexte différent.

Scénario 2 : le montant est disproportionné

Les montants Copytrack reposent parfois sur :

  • des barèmes internes,
  • des prix catalogue non adaptés,
  • des estimations élevées sans base légale solide.

Scénario 3 : un paiement peut être envisagé après analyse

Dans certains cas très précis, un accord peut être pertinent et souhaitable. Cela suppose une étude complète du dossier.

Pourquoi il ne faut pas payer avant analyse

Un paiement trop rapide peut :

  • valider les accusations,
  • empêcher toute contestation ultérieure,
  • encourager d’autres demandes,
  • vous faire payer une indemnisation plus importante qu’en cas de décision judiciaire.

La nécessité d’une analyse juridique

Elle permet de déterminer :

  • si l’usage est réellement fautif,
  • si la preuve est suffisante,
  • si le montant est justifiable,
  • si une négociation est possible ou si la demande est infondée.

Analyse de votre demande Copytrack en 24–48 h

Tarifs :

400 € HT pour les réponses aux réclamations portant sur une ou deux images
500 € HT pour les réponses aux réclamations portant sur trois images ou plus.

Envoyez votre dossier via le formulaire ou à contact [@] batsverdier.com 

*Statistique réalisée sur plus de 40 dossiers soumis à Maître Hugo Bats, sur les quatre dernières années.

Contact

Les informations collectées sont enregistrées dans un fichier informatisé par l’AARPI BATS VERDIER, dont les sièges sont situés au 20 avenue de l’Opéra – 75001 Paris et 8 rue Huguerie – 33000 Bordeaux, aux seules fins de pouvoir vous recontacter, disposer de vos coordonnées, et traiter votre dossier. La collecte de ces données est obligatoire et strictement nécessaire au bon traitement de la demande.

Vos données personnelles sont collectées sur la base légale de l’exécution de nos obligations précontractuelles, de votre consentement ou de notre intérêt légitime.
Les données personnelles collectées par le biais des formulaires de contact seront conservées pendant un délai maximum de trois (3) ans à l’issue du dernier contact. Elles ne sont communiquées qu’à Maître Hugo BATS et Maître Floriane VERDIER ainsi que leurs stagiaires, collaborateurs ou secrétaires le cas échéant.
Conformément à la réglementation en vigueur, vous pouvez accéder aux données vous concernant, les rectifier, demander leur effacement, vous opposer au traitement de vos données, demander leur portabilité ou exercer votre droit à la limitation du traitement de vos données. Pour exercer ces droits ou pour toute question sur le traitement de vos données personnelles, votre demande doit être adressée à l’AARPI BATS VERDIER à l’adresse contact [@] batsverdier.com ainsi qu’aux adresses postales ci-dessus.
En tout état de cause, vous avez la possibilité de contacter la CNIL ou de consulter le site cnil.fr pour plus d’informations sur l’étendue de vos droits et introduire une réclamation le cas échéant.

Ce formulaire est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité et les conditions d’utilisation de Google s’appliquent.